D'abord la bonne année à vous, à vos gambelles et à vos matrus !
Avec un mois de retard mais comme on dit chez nous : mieux vaut tard que jamais, et puis tant qu'à faire autant le faire tout de suite, comme ça vient.
Ce 2008, je vous dis pas, il paraît que ça va être une année bicepstile : on va tâcher moyen de remonter les manches et de mouiller le maillot, pour commencer !
Au cas que vous seriez pas au courant, on va aller aux zurnes. Et, mes belous, il s'agira pas de traîner la jarolle ou d'aller faire la pampille. Non mais ...Pasque le Michel, il va pas se dépatouiller tout seul. Il a encore besoin de nous autres, beausseigne.
Je sais pas vous mais moi je trouve que mon Sainté il a bien changé en quèques années, vous trouvez pas ? Figurez-vous, avec toutes ces mines qui fermaient, cette ville, elle était toute fegi. Il restait plus que des rognoles de ci de là à en plus finir et ça faisait tirer peine. Du coup, moi j'avais pris le babaud et j'étais même à barreaux. C'est dire !
Mais baste ! Lui, le Michel, pas fier pour deux ronds, il s'est rebiguigné. Il s'est dit qu'on pouvait pas se laisser mazanter comme ça et que ça servait de rien de se marfondre tout abousé dans le caniveau à en devenir martingot.
Il a fait ni une ni deux : il a fait d'apette avec des garagnats de la finance, du Casino et d'autres galapiats que je vous dis pas. Et que je te dépicole des architêtes, et que je m'éborsille à trouver des faramelans du dizagne.
Pendant qu'y en avait qui jabiassaient à plus finir et qui l'échargnaient, lui il se démenait comme un dératelé ! Brèfle, il s'est tant démené qu'à la fin, eh ben il a fait de Sainté quèque chose qui ressemble à quèque chose.
Et ça, c'est pas rien, fouilla !!!!

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