Ce samedi 29 mars : enfin le printemps.
A quoi ça se voit ? Au chant des petits zoziaux qu'on entend et qu'on voit pas. A la douceur du fond de l'air. Nuance : c'est pas l'air qu'est tiède ; c'est plus subtil que ça, en fait ; c'est le fond qu'est pas le même. De toute façon, ça se décrit pas, ce genre de truc, ça se sent. Et on l'a bien senti dès ce matin, donc.
Je sors tout doucement de cette p... de hernie discale : une belle saloperie - plaisant oxymore - ce genre de plaisanterie. Comme si ça suffisait pas d'avoir un corps, avec toutes les contraintes que cela impose ; mais , en plus, il faut qu'on se tape tout un tas de traumatismes, infections, allergies, maladies, etc... qui vont même jusqu'à nous rendre la vie ... à peine vivable, des fois.
J'ai encore de petites tiraillements dans toute la guibole droite, de temps à autre, histoire que... mais rien à voir avec le cauchemar de fin-février début mars.
Encore aussi de petits tiraillements ici et là, quoi qu'on dise, du côté du mental, rapport à la grosse baffe qu'on s'est prise via les urnes. Là, ça risque d'être un peu plus long pour s'habituer ! D'autant que la nouvelle équipe en place ne ressemble pas tout à fait à la dream team... Encore un euphémisme.
Putain ! me dit mon pote, ce que tu peux être mauvais perdant et de mauvaise foi. Laisse-les faire leurs preuves, ils viennent juste d'arriver. Effectivement... Merde ! Ok, j'ai rien dit, j'ai rien dit. Il a peut-être pas tort, mon pote. On se calme et on dit pus rien de caustique ou de méchant. Gentil gentil : On respecte la démocratie. Les Stéphanois ont voté. C'est leur choix. ET bla bla bla ... Youkaïdi youkaïda !!!
Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possible. Le printemps est là.
Merci Voltaire.
Merci la nature.
