mercredi 19 mars 2008

Atterrissage : tout le monde descendu !!


Zinquiétez vous pas, mes belets, j'ai bien survécu au crash thiollérien.
 
La vie, comme toujours, qui vous fait très vite reposer les pieds sur la terre ferme. 
A savoir mes 22 loupiots du CE 2 et tous les projets que j'ai entrepris avec eux . Pas question de les décevoir : c'est mon job, mon boulot, ma vie, mon honneur, ce que je sais faire encore de mieux jusqu'à ce jour. Déjà pas si mal. 
On va donc continuer : à faire les moments-philos du jeudi matin ; à faire du yoga le mardi AM ; à faire des maths, de la grammaire, de la conjugaison, de l'orthographe, de l'expression écrite, de l'anglais ; de la peinture avec l'ami artiste-peintre Ness ; du théâtre avec Maurice Galland pour la représentation de juin ; de la poésie au château de la Perrotière dans le cadre de la semaine du Printemps des Poètes ; de la science avec la Rotonde et le projet Pollen.  
Donc, on ne va pas s'ennuyer : ces petits loupiots, c'est la France de demain. S'agit qu'ils démarrent bien dans la vie et on est là aussi un peu pour ça. 
Quant à la politique... je me mets sur "pause" pour quelque temps. Je fais une analyse - écrite - de ces 2 mois de folie - folie passagère pour moi. Bon, ça a pas marché. Quand on fait un retour sur images, froidement et rationnellement, on s'aperçoit que tout s'est noué en 2007, avec Gilles Artigues qui s'est fait méchamment taclé sur son siège de député. Le ralliement de Michel Thiollière à l'UMP n'a pas franchement aidé à sa cote de popularité : c'est un euphémisme... Avec un Artigues à 20% au 1er tour, puis à 12 % au second, le pari était impossible à tenir. D'ailleurs, partout où la droite s'est divisée, elle a perdu. Conséquence : en mars 2008, la Loire se retrouve toute en rose. Un rose de confusion... ou d'émotion. Va savoir... 
Quant à moi, j'ai 1 ou 2 projets en réserve, que j'avais mis de côté : je vais les reprendre là où je les avais laissés. Des projets plus dans mes compétences, sûrement bien plus modestes que ce que j'avais espéré. Mais on a bien le droit de rêver et de vouloir s'élever un peu, de temps à autre, non ? 
 

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