dimanche 3 février 2008

J - 35

Aujourd'hui, c'est dimanche. Pas de tracts à distribuer sur les marchés. Je fais un break. Cette semaine a été...assez intense : un débat sur la culture lundi soir, une réunion de quartier mardi et une autre jeudi, un tour de quartier mercredi matin, un petit tractage jeudi à midi...et une 2ème réunion, plus informelle et plus décontractée, avec des "cultureux créatifs et des institutionnels " - comme on les appelle dans le jargon. 
Sans oublier le point hebdo à la permanence avec le grand chef et tous les co-listiers. 

Ouf ...

Donc, c'est dimanche, le ciel est clair, l'air vif. Comme je l'aime. Je suis allé vite fait à la boulangerie chercher du pain tout frais tout chaud. Comme je l'aime, le dimanche surtout. 

Je viens de relire le JDC , petit Journal De Campagne qu'on nous donnera tous les samedis pour faire le point des actions à mener et de celles à venir. Il indique à son compteur J-35.
Un joli marathon, donc. 

Raison de plus pour souffler un peu avant d'attaquer une nouvelle semaine qui s'annonce bien chargée. Place donc à la poésie : 

Me croirez-vous 

Si je vous dis
Que j'aime cette ville
Presque autant qu'elle 
La compagne 
De mes jours et de mes nuits
Me croirez-vous

Si je vous dis
Que je l'ai contemplée
Allongée dans ses vallées
Comme on regarde 
Une femme alanguie
Me croirez-vous

Si je vous dis encore 
Que mes pensées allaient vers elle
Sous le Christ bras écartés
De la colline du Guizay
Dans le soir bleu et glacé
D'un soir d'hiver
Me croirez-vous

Si je vous dis
Que c'est aussi un peu pour elle
Que je m'engage ici
A côté d'autres 
Et derrière lui
Premier édile 
Me croirez-vous
Enfin ? 

2 commentaires:

Irène a dit…

Bravo pour ce super poème dans lequel tout stéphanois, de souche ou de coeur, peut se retrouver !
Irène

Anonyme a dit…

merci ça me touche si ça vous touche